Le Kung Fu

 

Le Kung Fu Wushu n’est pas un sport de combat, mais un Art Martial.

Imprégné par plus de 4000 ans de culture chinoise durant lesquels il fut transmis par le biais de moines taoïstes et bouddhistes, il admet une dimension philosophique importante, et des valeurs morales. Ainsi, il valorise la paix avec les autres et le contrôle de soi au détriment de la violence et du conflit.

Littéralement, le Kung Fu Wushu signifie : « Art martial qui nécessite un travail long et difficile » (…).

 

Le Kung Fu représente un ensemble infiniment varié de styles et de pratiques, que l’on organise souvent selon la célèbre césure : styles du Sud et styles du Nord de la Chine.

« Poings dans le Sud, pieds dans le Nord ». On retrouve en effet davantage de positions basses et ancrées dans le Sud, que l’on pratique dans des rizières, et plus de grands mouvements et de figures aériennes dans les styles du Nord qui se pratiquent sur de grandes plaines.

 

Le Thieulâm

 

Le Thieulâm est la traduction vietnamienne de « Shaolin » (Boxe du Nord). Il allie le style Shaolin au Vo (style martial vietnamien), plus ancré au sol. On retrouve ainsi des caractéristiques de la Boxe des moines Shaolin, basée sur l’observation des animaux.

Dans notre école, on retrouve la pratique de certains animaux : le Dragon, l'Aigle, le Serpent, la Grue, l'Ours, le Tigre et le Léopard

               positions animal kung fu - serpent tigre leopard...

 

Au cours des années 80, le Sijo N’GUYEN PERSON et Sikung CABROL, de par leurs rencontres et pérégrinations martiales, apportent progressivement de nouveaux styles et techniques à leur pratique.

En 2003, le Sikung CABROL met en place un nouveau programme technique. Celui ci vise à rationaliser l’enseignement au sein du Cercle. Désormais, le pratiquant suit un cursus défini, et travaille de nouveaux Taos (enchaînements techniques) chaque année. Il apprend ainsi les bases du Thieulâm, puis on lui enseigne les premiers Taos Shaolin…
Son apprentissage lui donne un aperçu de nombreux styles (Hung Gar, Choy Lee Fut…) qu’il pourra approfondir, s’il le souhaite, une fois le grade de Sibak obtenu (ceinture noire des écoles Thieulâm). L’apprentissage des armes lui est aussi dispensé, du bâton à la hallebarde

 

Le bâton est la première arme enseignée au sein du cercle. C’est « l’arme mère », celle dont l’apprentissage assouplit, délie les mouvements, et prépare aux prochaines années. Les routines du bâton se retrouvent ainsi dans le sabre, la lance, l’épée…


L’apprentissage du sabre démarre à partir de la 5e année de pratique. En tant qu’arme courte, il se manie près du corps. L’élève assouplit son poignet et prend conscience de la lame, tranchante d’un côté, non tranchante de l’autre.


Viennent ensuite la lance puis l’épée, qui amènent toujours de nouvelles problématiques au pratiquant. Ce dernier doit être conscient de la pointe de l’une et de la lame de l’autre, qui nécessitent une grande précision.


La hallebarde représente la dernière arme du cursus Thieulâm. N’étant accessible qu’à partir de la ceinture noire (10 ans de pratique minimum), ses subtilités ne sont connues que des hauts gradés.

En parallèle du cursus traditionnel, les élèves ont accès à plusieurs stages techniques et séminaires où ils peuvent s’initier à certains styles ou à certaines armes en particulier.

 

L’enseignant peut aussi choisir d’intégrer de nouvelles armes aux cours.
La chaîne
Le tri-bâton
Les doubles couteaux

 

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